Rafilui

Bio de Rafilui

Rafilui Wukong est un Vanara aux poils bleuté/gris et à l’humeur enjouée. Il a toujours aimé jouer des tours et il communique avec les esprits depuis son plus jeune âge. N’ayant jamais développé une intelligence particulière, il en a cependant impressionné plus d’un avec ses sages paroles et ses réflexions digne des plus vieux singes. Du haut de ses 143 printemps, il fait confiance à son intuition et maintient un style de vie excentrique bien à lui.

Lors de sa jeunesse, il a passé quelques année au monastère des singes sur l’île primate. Il y a développé quelques aptitudes au combat et a été initié aux bienfaits de la méditation. Depuis ces années au monastère, Rafilui passe une ou deux heures chaque matin à méditer et il lui arrive de méditer plusieurs fois dans la même journée. Quand il est triste ou perturbé, il s’isole dans le monde des esprits et il peut y passer plusieurs heures de suite.

Comme la plupart des Vanara, Rafilui n’a eu qu’une seule amoureuse. C’était une Vanarae blonde aux yeux bleus d’une gentillesse sans fin portant le nom de Kiri. Ils se sont rencontrés par un étrange après-midi d’automne et leur relation a duré un peu plus d’un siècle. Ils ont eu un seul enfant, un garçon appelé Adibou nommé ainsi en l’honneur de son arrière grand-père ; Abou Wukong. Quand il a atteint l’âge adulte, Adibou est parti à l’aventure avec une bande de saltimbanques et Rafilui ne l’a pas encore revu depuis, mais il sait que tel était le destin de son fils.

La mort de Kiri pèse encore sur la conscience de Rafilui. Avant de rencontrer son amoureux, Kiri vendit son âme pour préserver la vie de ses parents alors très malades tous les deux. Ils survécurent tous les deux à la maladie, mais son père perdit la vie quelques mois plus tard suite à un bête accident et sa mère le rejoignit un an plus tard lors d’un raid sur leur village. Kiri ayant vendue son âme, mais ayant quand même perdu ses parents, elle décida de quitter son village et de trouver un nouveau foyer, elle croyait ainsi échapper à ses créanciers. Elle s’établie dans le village de Rafilui et quelques mois après son installation, ils tombèrent éperdument amoureux. Plus le temps passait, plus Kiri pensait avoir déjoué le vieux sorcier qui lui avait acheté son âme. Elle se trompait. Lors d’une froide nuit d’hiver, on cogna a la porte de leur hutte. Un grand homme portant sur les épaules une lourde cape de velours bleue foncées presque noire tenant de ses longs doigts osseux un long bâton noueux attendait patiemment sur le seuil de la porte. Le capuchon de sa cape empêchait de voir son visage, mais l’ombre que créait le dit capuchon était percé par deux yeux lumineux d’un rouge infernal. Sans le voir, Kiri le reconnu. Elle savait ce qu’il était venu chercher. Après de brefs adieux à Rafilui, elle s’écroula au sol, morte. Rafilui eut juste le temps de la rattraper, mais il était trop tard. L’homme sembla esquisser un sourire et disparut dans la nuit. Rafilui ne le revit jamais. Ni sa femme d’ailleurs. Il tenta à maintes reprises de la contacter dans le monde des esprits, mais son âme était ailleurs.

La mort de Kiri a laissé à Rafilui une plaie à vif et il donnerait tout ce qu’il possède pour la ramener. Il cherche aussi son fils pour lui annoncer la mort de sa mère mais aussi pour renouer avec lui, il doit bien y avoir trois quart de siècle qu’ils ne ce sont pas vus. Les parents de Rafilui sont morts de leur belle mort et il n’a jamais eu de frère ou de sœur, sa mère est devenue infertile suite à l’accouchement. N’ayant donc plus de famille au village, et tentant d’oublier sa peine suite à la perte de sa femme, Rafilui partit seul à l’aventure. Gardant une connexion très serrée avec le monde des esprits, il su éviter les dangers et vécu au jour le jour pendant quelques décennies. Quand il apprit la mort de l’Avatar, il sut qu’il devait rejoindre le groupe d’aventuriers qui avait vu mourir Phoebus, car ces bougres qui ont laissé mourir l’Avatar vont surement avoir besoin d’aide bien avant l’avènement de leur destiné.

Quelques faits divers concernant Rafilui:
- Il porte toujours son jonc de mariage qui est en fait un anneau de subsistance.
- Le bâton qu’il utilise pour le combat est en fait un Shikomi-Zue qu’il a reçu de son mentor il y a presque 110 ans.
- Quand il en a besoin, Rafilui est capable d’utiliser le petit poing américain de son père avec sa queue.
- Bien qu’il possède un anneau de subsistance, Rafilui ne dit jamais non à un bon repas et il sait qu’un verre de temps en temps ne fait pas de tort.
- L’esprit avec lequel il aime le plus communiquer est l’esprit d’un très vieux gorille nommé Thonk, ancêtre des hommes et des Vanara.
- Rafilui adore jouer aux dames et aux échecs. Il a d’ailleurs toujours une planche de jeu et des pièces dans son sac.
- Son thé préféré est une infusion de son cru qui consiste à faire bouillir des feuilles de menthe avec quelques graines de cacao.
- Quand il y a un cours d’eau proche, Rafilui aime bien méditer le matin en pêchant. La plupart du temps, il relâche ses prises.
- Un jeune faucon nommé affectueusement Faucon suit partout Rafilui.
- Rafilui se sent très rarement embarrassé. La seule personne pour qui il voulait toujours faire bonne impression était Kiri, mais cette dernière l’aimait quoi qu’il fasse. Il ne se soucie pas du jugement ou du regard des autres.
- Il utilise l’humour dans presque toutes les situations. Soit pour désamorcer les tensions au sein d’un groupe, soit pour dédramatiser une situation lourde, ou simplement pour remonter le moral des troupes. Il sait néanmoins être sérieux quand il le faut.
- Rafilui n’a pas très peur du danger ou la mort, il sait qu’une fois la vie sur le plan matériel terminée, c’est la vie sur le plan astral qui commence. Il ne vendra jamais son âme, il sait quelles sont les conséquences d’un tel troc. En fait, c’est sa plus grande peur dans la vie, être dépouillé de son âme.
- Le plus grand regret de sa vie est la mort de Kiri qu’il n’a pas vu venir.
- Plus jeune, son jeu préféré était la cachette.
- Il aime jouer. Si il y a de l’argent en jeu, il pariera volontiers quelques pièces car il accorde peu d’importance aux biens matériels autre que son bâton et son jonc de mariage.
- Sa maison a été laissé sans personne pour s’en occuper quand il est partit. Il ne pense pas que quelqu’un l’ait habité depuis son départ et il sait pouvoir y retourner quand il veut.
- Rafilui n’aime pas faire de l’équitation ni utiliser les chevaux comme mode de déplacement, il trouve ça dégradant pour les chevaux et quand il n’a pas d’autre choix que de s’adonner à ce mode de locomotion, il parle souvent avec la bête qui le sert et la traite comme un roi.
- L’animal qu’il aime le moins est le rat. Il en a subi plusieurs invasions chez lui et trouve ces animaux dépourvus de toute vertu et d’intérêt.
- Rafilui est un piètre chanteur, mais il adore chantonner quand il a une longue route à faire.
- Bien qu’il ne dorme plus vraiment, Rafilui se promène toujours avec un hamac dans son sac.
- Rafilui n’a jamais été proche de ses cennes et il donne souvent aux pauvres qui mendient ou aux gens dans le besoin.
- La flûte est l’instrument préféré du vieux Vanara et il en joue à l’occasion.
- Sa saison préférée est l’Automne et celle qu’il aime le moins est l’hiver.
- Question de morale, Rafilui désapprouve fortement le vol et il essaye d’emmener un voleur à changer de vocation dès qu’il en croise un.
- Rafilui haï profondément les meurtriers et les assassins. Selon lui, tuer ne devrait servir qu’en cas de défense et survie. Il ripostera à une attaque directe, mais ne portera que très rarement le premier coup. Et il sait pertinemment qu’une bataille peut se gagner sans tuer
- Rafilui déteste les bananes, surtout à cause des blagues des non-Vanara.
- Rafilui ne porte jamais de souliers et il a un genre de cuir épais sous les pieds.
- Lors de son enfance, le meilleur ami de Rafilui était un singe éveillé qui est mort depuis longtemps. Ils se parlent encore souvent lors des méditations du vieux Vanara.
- Malgré le court séjour du Vanara au monastère, il développa une amitié sincère avec son vieux mentor qu’il continua de voir jusqu’à la fin de sa vie.
- Rafilui ne dit jamais non a un verre de Rhum.

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